L' équipe de ZOOM a recueilli des témoignages de touristes ayant visité le Japon. Et tous s'accordent à dire que les Japonais sont courtois, les paysages sublimes et la nourriture raffinée. Peut-être aurez-vous envie aussi d'y faire un tour ?
Julie et Nicolas ont passé 6 jours au Japon, en novembre 2016, pour leur voyage de noces
Quelles villes avez-vous visité ?
Seulement Tokyo.
Quels souvenirs gardez-vous de votre séjour ?
De très bons souvenirs. Le décalage entre le fourmillement de la ville et le calme des temples et des parcs est très impressionnant. La vie culturelle est très riche et on y trouve son compte, que l'on soit amateur d'histoire, de nouvelles technologies, d'architecture ou de gastronomie.
Qu'avez-vous mangé de plus original ?
Nous sommes allés dans un restaurant qui ne servait que des plats à base de tofu (soupe au tofu soyeux, tofu de sésame, tofu frit et tofu glacé à la prune...). C'était étonnant et très bon.
Qu'avez-vous apprécié durant votre séjour ?
La ville est dépaysante, impressionnante et foisonne de choses à faire et à voir. Les gens sont très polis et serviables envers les touristes.
Qu'avez-vous le moins apprécié ?
mardi 3 juillet 2018
Du livre au film : Mémoires d'un geisha
Le livre
Yoroido : un modeste village de pêcheurs dans le Japon des années trente. La petite Chiyo-chan y mène une enfance pauvre mais heureuse entre ses parents et sa grande sœur, Satsu. Mais un cancer ronge en silence les os de sa mère, sur le point de mourir. Le père est si vieux et déjà si perdu qu'il accepte la proposition de M. Tanaka : les deux jeunes filles partent bientôt pour Kyoto, parmi d'autres enfants vendus. Chiyo-chan deviendra Sayuri, l'une des geishas ou courtisanes les plus appréciées de la ville, excellant dans l'art du chant, de la danse et de l'amour, maîtrisant parfaitement la science de la toilette et du thé.
Le roman d’Arthur Golden, présenté sous forme de mémoires, décrit le parcours initiatique d’une geisha dans la première moitié du XXème siècle. Le lecteur est plongé dans la culture japonaise et s’attache très vite à Sayuri que l’on suit tout au long du récit. Son histoire invite à se questionner sur l’ambiguïté du statut de geisha et sur la condition féminine au Japon.
Pour écrire son roman, Arthur Golden s’est fortement inspiré de conversations avec Mineko Iwazaki, une geisha de Kyoto qui s’est retirée du métier à 29 ans et qui a longuement raconté son expérience. Mécontente des libertés prises par l’auteur, elle décide d’écrire son autobiographie Ma vie de geisha en 2002.
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Les geishas existent depuis plusieurs siècles au Japon. Leur nom vient du mot « gei » qui signifie « art » en japonais. Ni épouses ni prostituées, ces femmes hautement respectées dans la société gagnaient leur vie en divertissant des hommes puissants par leur beauté, leur élégance et leurs dons artistiques. Elles existent encore aujourd'hui mais dans une proportion beaucoup plus faible.
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Arthur Golden est né en 1956 dans le Tennessee. Il obtient un diplôme en histoire de l’art japonais et une maîtrise en histoire du Japon dans les universités d’Harvard et de Columbia, où il apprend le mandarin. Son roman Geisha s’est vendu à plus de 4 millions d’exemplaires et a été traduit en 32 langues.
La cérémonie du thé
Astrid Lecornu est designer textile, elle est également artiste du fil et invente des univers très poétiques. Créer des passerelles entre les disciplines artistiques est sa passion, le Japon en est une autre.
Cela fait 8 ans que j'étudie et pratique Chanoyu, (littéralement en japonais « l'eau chaude du thé » ou Sadô, la voie du thé, mieux connue sous l'appellation banalisée de « cérémonie du thé »).
Je parlerais plutôt « d'art du thé ou de voie du thé » car cette pratique touche toutes les facettes de la vie et peut devenir une façon de vivre à part entière. C’est un peu comme une discipline au quotidien.
Il s'agit de battre du thé en poudre (matcha) avec un fouet en bambou dans un large bol pour en faire soit une boisson mousseuse et légère (Usucha), soit un breuvage épais et dense (Koicha). Les deux formes sont bues lors d'une cérémonie complète (Chaji) selon un ordre établi et précis.
Étant grande amatrice de thé depuis mon enfance et aimant beaucoup la culture japonaise, Chanoyu était pour moi incontournable. C'est un carrefour de tout ce que j'affectionne et de toutes mes passions : l'art, le thé, le zen, la méditation, les goûts...
Parler et résumer cette pratique est très difficile, voire impossible, tant elle est vaste et globale. Au Japon, elle est tellement ancrée dans la culture depuis le XVème siècle qu'elle est omniprésente dans la société. Il y a plusieurs écoles ou courants, mais la principale, reconnue par l'état est Urasenke, dont la famille de maîtres de thé en est à sa XVIIème génération. L'actuel Grand Maître joue un rôle très fort au Japon et agit fortement dans les relations internationales.

J'étudie le thé de cette école à Paris et en banlieue. Ce sont des groupes de thé (Tankokai) qui naissent dans tous les pays du monde grâce à des professeurs qui veulent transmettre ce savoir ancestral.
Mon groupe s'appelle Seiryû, c'est le 111ème dans le monde ; il réunit la banlieue Est de Paris et la région de Nantes. Mon professeur, Mme Sylvie Guichard Anguis a vécu, étudié le thé et a eu ses diplômes de thé au Japon. Elle peut donc maintenant transmettre où elle le souhaite et ce dans les règles de l'art.
Chanoyu est pour moi aussi important que de respirer. Cela me guide et me suit au quotidien à tous les niveaux, et avec lui je sens que j'ai trouvé « ma voie ». Je sais maintenant que je le pratiquerai à vie et ce le plus naturellement possible. Chacun y trouve ce qu'il veut : l'amour du Zazen, celui des céramiques ou d'un autre art s'y rattachant. Cela peut aussi tout simplement aider à se recentrer et agir comme un véritable sport.
Je vous invite à aller sur le site de Seiryu (www.urasenke-tankokai-seiryu.fr) , et à découvrir cette pratique et cet art au musée Guimet ou à la Maison de la culture du Japon, qui font régulièrement des démonstrations ou des leçons.
Je parlerais plutôt « d'art du thé ou de voie du thé » car cette pratique touche toutes les facettes de la vie et peut devenir une façon de vivre à part entière. C’est un peu comme une discipline au quotidien.
Il s'agit de battre du thé en poudre (matcha) avec un fouet en bambou dans un large bol pour en faire soit une boisson mousseuse et légère (Usucha), soit un breuvage épais et dense (Koicha). Les deux formes sont bues lors d'une cérémonie complète (Chaji) selon un ordre établi et précis.
Étant grande amatrice de thé depuis mon enfance et aimant beaucoup la culture japonaise, Chanoyu était pour moi incontournable. C'est un carrefour de tout ce que j'affectionne et de toutes mes passions : l'art, le thé, le zen, la méditation, les goûts...
Parler et résumer cette pratique est très difficile, voire impossible, tant elle est vaste et globale. Au Japon, elle est tellement ancrée dans la culture depuis le XVème siècle qu'elle est omniprésente dans la société. Il y a plusieurs écoles ou courants, mais la principale, reconnue par l'état est Urasenke, dont la famille de maîtres de thé en est à sa XVIIème génération. L'actuel Grand Maître joue un rôle très fort au Japon et agit fortement dans les relations internationales.

J'étudie le thé de cette école à Paris et en banlieue. Ce sont des groupes de thé (Tankokai) qui naissent dans tous les pays du monde grâce à des professeurs qui veulent transmettre ce savoir ancestral.
Mon groupe s'appelle Seiryû, c'est le 111ème dans le monde ; il réunit la banlieue Est de Paris et la région de Nantes. Mon professeur, Mme Sylvie Guichard Anguis a vécu, étudié le thé et a eu ses diplômes de thé au Japon. Elle peut donc maintenant transmettre où elle le souhaite et ce dans les règles de l'art.
Chanoyu est pour moi aussi important que de respirer. Cela me guide et me suit au quotidien à tous les niveaux, et avec lui je sens que j'ai trouvé « ma voie ». Je sais maintenant que je le pratiquerai à vie et ce le plus naturellement possible. Chacun y trouve ce qu'il veut : l'amour du Zazen, celui des céramiques ou d'un autre art s'y rattachant. Cela peut aussi tout simplement aider à se recentrer et agir comme un véritable sport.Je vous invite à aller sur le site de Seiryu (www.urasenke-tankokai-seiryu.fr) , et à découvrir cette pratique et cet art au musée Guimet ou à la Maison de la culture du Japon, qui font régulièrement des démonstrations ou des leçons.
Je recommande Le maitre de thé de Yasushi Inoué et Le livre du thé d'Okakura Kakuso.
Prix des Lycées de Rueil
Rencontre avec Orianne Charpentier
Le Prix des Lycées de Rueil 2018 a été attribué à Orianne Charpentier pour Rage. Les élèves ont rencontré l’auteur le 13 avril dernier à l’auditorium de la Médiathèque.Rage raconte l’histoire d’une fille sans nom et sans passé. Pourtant, tout le monde comprend sa douloureuse enfance, la guerre, la violence des hommes. Réfugiée en France, elle croise un chien, dangereux, blessé, visiblement maltraité. Désormais, sa propre survie dépend de celle de l'animal.
Rage
Orianne Charpentier
Gallimard-jeunesse (Scripto), 2017
Cote : J CHA ADO
Prix des Lycées de Rueil
Le prix de la critique 2018
Comme chaque année, dans le cadre du Prix des Lycées de Rueil, les élèves volontaires rédigent un texte d’expression libre sur un des romans de la sélection. Un jury composé de bibliothécaires, professeurs et documentalistes vote pour les trois meilleures productions.
Le premier prix a été attribué à Louis Chanut, élève de seconde du lycée Passy-Buzenval, pour son texte inspiré du roman Metamorphosis : Houdini, magicien & détective de Viviane Perret (Éditions du Masque, 2016) :
La défaite du criminelle
"Metamorphosis est, je trouve, un bon livre.
Mais certains de ses personnages sont décevants. Celui qui en est,
à mes yeux, le parfait
exemple est Yee Toy,
personnage présent tout le long du récit comme
un boo how doy/ assassin
hors pair. Mais
sa fin m’a beaucoup déçu.
J'imaginais en effet, dès la présentation du personnage un affrontement ou une course
poursuite épique entre lui et le personnage éponyme. Mais cela n'a pas été le cas ; en effet, quoi
de plus décevant
que de se faire surprendre et qu’une balle vienne
se loger dans
son épaule. Espérant une fin plus glorieuse, j’en rédige donc une à ma façon.
Le passage ici narré, se passe juste
après que Yee Toy a mis fin aux jours du jeune étudiant chinois.
Yee Toy était fou de rage, il avait échoué. Non seulement il s’était
trompé de cible mais il avait été, de plus, blessé
par son adversaire. Celui-ci avait été bien plus véloce et habile que prévu. Ce crime était
raté en tout point : il n'avait pas respecté la procédure habituelle, il avait
fait un bruit
vendredi 29 juin 2018
Copier / Coller #18
Réal. Robert Rodriguez et Frank Miller
2005
Cote : F ROD
Réal. Antoine Fuqua
2014
Cote : F FUQ
jeudi 28 juin 2018
Editoo #18
Sushi, Yakuza, Sudoku… vous avez l’impression d’utiliser de
plus en plus de mots issus du japonais ? Sachez que notre langue nourrit
également les nippons, ils aiment beaucoup les kurowassan (croissants) et que les randebû (rendez-vous) ne peuvent être qu’amoureux !
Le Japon est avant tout un pays de contrastes, les plus
hauts buildings font de l’ombre aux temples anciens. La tradition et l’élégance
s’accordent avec un développement frénétique. Des geishas à la « J-pop culture », cette
impression d’un monde lisse et cohérent explose.
Bel été et bon voyage avec Zoom !
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